Generation Kill

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Generation Kill

Message  Elwing le Dim 31 Aoû - 21:25

En plein coeur de la guerre... L'épopée de jeunes Marines engagés dans le conflit irakien.

Cette mini-série (7 épisodes) est l'adaptation du livre d'Evan Wright.



J'ai pas encore tout vu (pour l'instant j'en suis à l'épisode 3, j'attends d'avoir le 7ème en VOSTfr pour la graver et la voir tranquille sur grand écran et dans le noir lol)

Mais j'aime bien. C'est donc basé sur le vécu d'Evan Wright alors qu'il était en Irak comme journaliste pour le magazine Rollling Stone.
L'on y découvre donc que l'armée américaine a été très mal préparé à cette guerre:
Manque de certains accessoires comme des piles pour les jumelles de vision nocturne, la présence d'un seul traducteur pour tout un bataillon, la fourniture de vêtements de combat pour un environnement forestier alors que l'Irak est désertique, etc...

Il y a aussi beaucoup d'humour (le journaliste qui n'a aucune formation pour le combat et ne sait pas comment mettre son équipement, m'a value une bonne crise de fou rire)















Encore plus d'infos ici ou là

Elwing
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Re: Generation Kill

Message  Elwing le Lun 1 Sep - 8:15

Désolée pour les doubles postes, mais tout ne rentre pas en un message.

Generation Kill – Part.1 : Get Some

À l’aube de l’invasion de l’Irak par les troupes armées Américaines, les marines de la compagnie Bravo tentent de préparer leur matériel pour être prêts quand les ordres tomberont.

Generation Kill est la nouvelle minisérie en 7 parties d’HBO. Cette adaptation du livre d’Evan Wright, journaliste au Rolling Stone Magazine, est retranscrite pour la télévision par l’équipe derrière The Wire, David Simon et Ed Burns, entre autres.

Tout commence au Koweït, à Camp Mathilda. Les Marines du First Recon se préparent, aussi bien physiquement que matériellement. Le livre est, majoritairement, narré du point de vu d’Evan Wright, ici interprété par Lee Tergesen. On a donc un petit changement, car celui-ci fait maintenant parti du décor. En fait, il reste assez discret au point que par moment, on oublie presque sa présence.

Ce qui est le plus stupéfiant avec cette première partie, et comme le laisser présager la bande-annonce, c’est qu’elle est très fidèle au livre. Bien sûr, il y a des différences, principalement dû à la différence de support, mais on retrouve des dialogues et des situations repris à l’identique. Le plus gros manque est au niveau des explications des situations. Par exemple, Wright prend bien soin d’expliquer en détail l’armement et l’équipement, tout comme les protocoles militaires et la hiérarchie. Si l’on n’a pas lu le livre, il est certain que cela ne parait pas nécessaire, mais connaître tout ça donne plus d’impact à certaines scènes.

Cette partie introductive couvre les six premiers chapitres du livre, les plus calmes, dirons-nous. Le découpage n’est pas encore clair, mais il est certain que certains passages vont être plus détaillés que ce premier épisode. Il faut dire qu’une fois enlevé tout ce qui est vraiment didactique, les premiers jours de l’arrivée du First Recon en Irak n’offre pas vraiment matière à développement.

En attendant que la mission de commence vraiment… Oui, mais d’abord, quelle mission ? C’est là que se situe la plus grosse perte dans le passage du livre à l’écran. Dès le début, Wright éclaircit cela. Certes, les marines pensent qu’ils doivent se rendre à ce foutu pont, mais pour eux, les ordres ne vont cesser de changer. En fait, ils ne l’apprendront qu’une fois dans les environs de Bagdad, mais ils sont la pour ouvrir la marche, pour se faire tirer dessus. Ce que l’on nous explique dès le départ, c’est donc que le commandement les envoie pour faire les appâts, et pour dégager le terrain avant que le gros de l’armée d’invasion n’arrive.

Pour en revenir à l’épisode, et si l’on sort du point de vu de l’adaptation, le nombre de personnages peut être assez déroutant, surtout à cause du fait qu’ils sont tous habillés de la même façon, savoir qui est qui n’est pas forcément chose aisée au commencement. Cela peut déranger le téléspectateur, mais dans un sens, c’est une bonne chose, car Wright a eu le problème quand il est arrivé à Camp Mathilda.

Le point fort de Generation Kill est quand même d’offrir une vision réaliste et assez inédite de la guerre vue par les militaires. Loin de l’image traditionnelle que véhicule la télévision, nous avons ici à faire à de l’authentique.

Pour conclure, ce premier épisode se montre très fidèle au livre délivrant toutes les bases nécessaires pour bien situer les militaires que nous suivons, même si le rôle et les spécificités de la First Recon auraient pu être un peu plus précis, il est quand même appréciable d’avoir le droit à des détails très poussés au niveau de la reconstitution, ce n’est ni exagéré, ni édulcoré. Un bon départ, donc.


Generation Kill – Part. 2 : The Cradle Of Civilization

Direction Nasiriyah pour le bataillon du First Recon.

Cette seconde partie qui couvre les chapitres 7 à 13 du livre, nous mène de Nasiriyah à Al Gharraf. On continue donc à suivre le rythme imposé par le premier épisode. Bien que toujours aussi fidèle avec ce qui est montré, cette période va être amputée de quelques passages, alors que d’autres vont bénéficier de plus d’attention que dans l’œuvre originale. L’avantage d’avoir l’auteur et quelques-uns des Marines sur le tournage, c’est que l’histoire reste authentique, et est même complété avec d’autres informations et anecdotes qui n’étaient pas présentes dans le livre.

On commence donc à Nasiriyah. Premier véritable affrontement, mais le point de vu va rester centré sur First Recon, alors que le livre nous délivrait des informations complémentaires, comme un descriptif de la situation de Task Force Tarawa, prise au cœur de l’action. Même sans trop s’y arrêter, il aurait été bien de montrer cela, tout comme Pappy et son sniper éliminant les multiples civils qui renseignaient les tireurs embusqués avec leurs mortiers. On le verra quand même à l’œuvre un peu plus tard. Le plus étonnant reste quand même qu’il n’est pas montré qu’avant d’arriver à Nasiriya, First Recon attendait tranquillement sur le bord de la route qu’on leur donne des ordres, alors que Task Force Tarawa subissait déjà des grosses pertes sous le feu ennemi.

L’accent est donc mis sur First Recon, ce qui par la suite n’occasionnera pas vraiment des manques. Ils finissent par entrer dans la ville. Là encore, le comportement de Captain America est privilégié à certains petits encarts plus significatifs, étant donné que le Captain n’améliorera pas son attitude d’un bout à l’autre, il y a encore le temps de s’intéresser à lui. Lors du passage où ils s’arrêtent dans le lieu parfait pour une embuscade, ils auraient du croisé des civiles, mais les laissent passer. Cela n’a, en soi, que peu d’importance, mais les règles de combats sont changés sans arrêt, et par la suite, ce genre de choses ne leur est plus autorisait. Dans le livre, il est expliqué qu’à ce moment, la guerre n’était pas vraiment commencée pour les Marines. Mais cela va changer après Al Gharraf.

Le passage de cette ville est important, non pas qu’elle soit grande, à cause du fait qu’il était totalement irresponsable de les faire passer à travers alors que les autres bataillons ont déjà fait le tour. La retranscription des évènements est fidèle et se montre assez impressionnante, sauf sur la fin, à la sortie de la ville : le humvee de Colbert s’enlise et refuse de l’abandonner, prenant alors beaucoup de risque pour le faire sortir.

L’épisode suit le même rythme narratif que le précédent, et il est assez surprenant que le passage à Nasiriyah ne prenne pas plus de temps de l’épisode.

Pour finir, après consultation de ma collègue néophyte, il semble qu’il est assez difficile de comprendre ce que font les Marines, et qu’elle est leur mission. Cela passe beaucoup mieux dans cet épisode, avec l’action qui est plus présente.


Generation Kill – Part. 3 : Screwby

Après Al Gharraf, les hommes du First Recon vont devoir s’attaquer à d’autres villes, mais Godfather voit une opportunité pour gagner des points auprès du général Mathis et envoie son bataillon à l’assaut d’un aérodrome pour protéger l’arrivée de parachutistes anglais.

Le rythme commence à ralentir, cette partie couvre les chapitres 14 à 16. Moins de pages ne veut pas dire moins de contenu.

Nous reprenons donc après la folle traversée d’Al Gharraf. Ce n’est que le début, car Godfather est heureux de bien se faire remarqué par son supérieur et va donc continuer à envoyer ses Marines dans des missions qu’ils n’auraient pas à accomplir en temps normal, car n’oublions pas, ils en sont pas formés à l’assaut, mais à la reconnaissance. Cet épisode va d’ailleurs tenter de nous l’explicité à plusieurs reprise : ils sont formés à observer pas à attaquer de front.

Peu importe, ils vont le faire, et ce, sur un aérodrome.

En plus de la mauvaise utilisation faite des hommes du First Recon, cette partie va également beaucoup insister sur les problèmes d’incompétences dans la chaine de commandement, sur l’absurdité des ordres, le manque de coordination au cœur de l’armée d’invasion et enfin, sur la responsabilité des militaires faces aux civils.

Beaucoup de choses qui ont plus ou moins déjà été abordées, mais qui ici sont illustrées d’une manière on ne peut plus explicite. On a bien compris le point de vu, et, même si on retrouve la même argumentation que dans le livre, en image, cela devient un peu lourd sur la durée.

D’ailleurs, l’œuvre originale apportait un plus indéniable pour certains points qui sont ici peu ou pas expliqués. Ainsi, dans cet épisode, il aurait été bien de nous donner expliciter un peu plus l’importance des règles d’engagement, une chose primordiale dans le comportement des Marines sur le terrain. De même, il est évoqué que la situation matérielle du First Recon n’est pas adéquate pour ce genre de mission, mais il n’est pas dit à quel point, car si l’aérodrome avait été habité comme les renseignements le disaient, la moitié de l’escadron aurait pu périr avant d’arriver sur place. Le savoir aurait changé la perception de la situation.

La dernière chose qui est surprenante, c’est que, vu les éléments mis en avant dans cette partie, il n’est pas plus mis l’accent sur les conditions de vie des Marines. Cela est dit au détour d’un dialogue, mais leurs rations sont, à ce niveau, réduites à un repas par jour, sans parler de leur réserve d’eau.

Cela semble beaucoup de choses, mais vu la longueur de l’épisode, on reste quand même au niveau du détail. Encore une fois, cela est très fidèle, et ce qui ne l’est pas se voit assez rapidement, comme quand les soldats se retrouvent devant la tente de Godfather. Il faut dire que la place de Wright - le journaliste - dans l’histoire est réduite au maximum, du coup, il fallait bien que l’on nous explique un peu la situation. Ce n’est pas fait souvent, ce qui nous laisse un peu dans le vague par moment, mais pour cette scène le choix a été fait de mettre les marines face à leur commandant. C’est un peu « trop », mais ça passe quand même.

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Re: Generation Kill

Message  Elwing le Lun 1 Sep - 8:15

Generation Kill – Part. 4 : Combat Jack

Toujours à l’aéroport abandonné, First Recon reçoit ses ordres. L’Alpha Company est détaché du bataillon pour retrouver le corps d’un marine disparu.

Cette quatrième partie couvre les chapitres 17 à 22.

L’épisode commence par quelques règlements de compte oraux, des mises aux points informels entre supérieurs et subornés. Une occasion de plus pour montrer les problèmes des soldats avec le manque de logique et de réflexion de leurs supérieurs. Le sujet a pourtant été bien exploité durant la précédente partie, mais on peut commencer à se demander si le découpage des épisodes n’a pas été fait après que l’intégralité de la série ait été scénarisée. Cela expliquerait surement les problèmes d’équilibre dans le rythme des épisodes. Il est clair qu’être fidèle à la véritable histoire est important, mais il y a quand même certains changements qui prouvent qu’il y avait possibilité de faire quelques modifications, même si la majorité des ajouts viennent en fait d’autres anecdotes prenant leurs origines dans les histoires des soldats sur place, pas uniquement du livre.

Le plus surprenant avec cet épisode est que ce départ soit si détaillé, alors que d’autres passages, principalement la fin, lors des barrages routiers, il n’y a pas plus de travail sur le développement. Le livre m’était assez clairement en avant l’état d’esprit des soldats lors de cette partie de leur mission. Tirer sur des civils les perturbe au plus haut point, et quand la petite fille se fait tuer, certains soldats sont énormément troublés. Cela aura d’ailleurs un impact sur leur comportement par la suite.

À part cela, il y a aussi la mission de l’Alpha Company, durant laquelle Patterson se retrouve à faire l’arrière garde pour une mission dirigée par la CIA. Evan Wright consacre tout un chapitre à cette attaque, exemple parfait de la confusion que la guerre dans ce pays provoque chez les soldats. Difficile de savoir qui est l’ennemi.

Bref, cet épisode échoue quelque peu quand il s’agit de faire dans la subtilité, préférant se concentrer sur les conditions de vie des soldats, et un peu des Irakiens. Par contre, il compense en donnant plus de scènes de combat, car, après tout, c’est une série de guerre. La suite va fournir bien plus de ce type de scènes, mais déjà, on sent que la pression monte de ce côté pour les soldats du First Recon.

Une quatrième partie qui aurait pu donner bien plus, sans pour autant échouer en continuant à garder son ton et sa vision de la guerre. Des choix ont été faits, mais ils n’ont pas forcément été les meilleurs. Le problème étant que le spectateur est laissé seul face à des horreurs qu’ils devraient partager avec les protagonistes - façon de parler. Une froideur dans la narration qui a tendance à être trop présente.


Generation Kill – Part. 5 : Burning Dog

First Recon est en repos, RCT-1 prend les devants le temps d’une mission. Peu de temps après, ils sont envoyés vers un pont, présumé sur, mais la mission va vite tourner à l’échauffourée.

D’Al Hayy à Al Kut, et des chapitres 23 à 25, cet épisode va s’attarder sur un peu d’action, et toujours autant d’incompétence au commandement.

Le choix a donc été de s’intéresser un peu plus précisément à l’attaque du pont d’Al Kut. Jusqu’ici, First Recon n’avait que rarement été au cœur d’une embuscade, à l’écran tout du moins. Depuis l’attaque de Nasiriyah, nous n’avions pas eu de scènes aussi intenses. Il faut dire qu’avec cette partie numéro 5, le scénario se concentre un peu moins sur les exubérances des commandants de missions pour s’intéresser d’un peu plus prêt à la mission, justement.

Encore une fois, la mise en image est assez fidèle aux descriptions du livre, en plus complètes, forcément. Pour cela, arrivé à ce niveau de la mini-série, il n’y a pas vraiment grand-chose à ajouter.

Ce qu’il y a d’un peu différent dans cet épisode, c’est le fait que l’on s’attarde un peu sur d’autres soldats, ou, au moins, il semble qu’un effort, volontaire ou non, a été fait pour que l’on arrive mieux à les discerner. Cette impression vient peut-être du fait que l’on a l’occasion de les voir se balader sans leur casque, ce qui permet de mieux les reconnaître. Il faut quand même avoir bien suivi la série depuis le début - ou avoir lu le livre - pour pouvoir replacer tous les protagonistes que nous croisons. Certes, Encino Man ou Captain America sont devenus assez reconnaissables, autant par leur physique que par leurs actions, mais ce n’est pas le cas de tout les soldats qui ne sont pas chefs d’équipes ou un peu plus élevés dans la chaine de commandement - à l’exception peut-être du Maj. Eckloff, bras droit de Godfather, que tout bon fan de The Wire aura facilement reconnu.

Pour conclure, nous avons là un épisode plus efficace qui insiste un peu moins sur des thèmes déjà bien abordés depuis le début, pour se concentrer sur l’avant, le pendant et l’après d’un combat intensif. Nous arrivons dans la partie la plus intense de ce côté-là, de la série. Bagdad n’est plus très loin, et même s’il y a encore beaucoup de choses à raconter, il ne reste que deux parties.


Generation Kill – Part. 6 : Stay Frosty

Après avoir quitté Al Kut, les Marines de la First Recon se reposent, convaincus que pour eux, la mission est terminée, car ils ne sont pas équipés pour l’assaut de Bagdad. Godfather ne veut pas en finir là, et se débrouille pour trouver une mission à ses hommes.

D’Al Kut à Bagdad, du chapitre 26 au 31, la fin est proche pour les Marines du First Recon.

Comme ils pensaient que c’était plus ou moins terminé pour eux, ils vont se détendre. L’épisode commence donc avec quelques évocations des évènements précédents, mais avec toujours cette rengaine sur l’incompétence et la stupidité du commandement. À ce niveau là, la majorité semble résignée sur ce point, seul Kocher montre encore de la hargne, mais il faut dire qu’il se trimballe Captain America, le plus gratiné du lot.

Ils ne font pas grand-chose, donc, mais nous fournissent quand même le lot de dialogues colorés nécessaire à maintenir l’ambiance de la série. Plusieurs évènements vont suivre, à commencer par l’arrivée des réservistes. Nous n’avons pas toute l’histoire, mais la manière dont cela est présenté, et raconté, est plutôt bien trouvée, et assez divertissante, n’entrant pas dans les détails, mais en donnant assez pour que l’on perçoive l’ampleur du « problème ».

Nous avons ensuite un nouveau barrage routier, mais cette fois, les Marines aident les civils, même si certains viennent les questionner sur leurs droits. S’il y a une chose que Generation Kill a bien explicitée, c’est qu’ici, il n’est pas question de savoir pourquoi ils sont là, pour eux, c’est un métier. Les ordres, c’est tout ce qu’on leur donne, ils n’en savent pas plus, et leur avis n’est pas sollicité.

Bref, un peu d’humanitaire vient de manière un peu grossière appuyer une fois de plus les invraisemblances de cette guerre pour l’armée d’invasion. Gérer des civils, combattre des civils, ce n’est pas naturel, ce n’est pas leur job. Du coup, c’est pour eux une certaine joie d’être envoyé dans une mission où l’ennemi est vraiment un soldat. Ce qui est dommage c’est que cette partie est assez diminuée et beaucoup moins intense dans sa retranscription des combats qu’elle ne l’était dans le livre. J’en attendais beaucoup, et j’ai été un peu déçu. D’ailleurs, à part le fait qu’Alpha tire sur Colbert et ses hommes, que Captain America maltraite un prisonnier, il y a beaucoup de choses qui ont été occultées. Résultat, on perd tout le potentiel visuel et psychologique de ce passage du livre.

Arriver à la fin, c’est arriver à Bagdad. La prochaine partie est donc la dernière, la fin du voyage pour First Recon.



Generation Kill – Part. 7 : Bomb In The Garden

Arrivée à Bagdad, First Recon doit s’occuper de la population, prendre en note les doléances et aider les blessés.

Pour sa dernière partie, Generation Kill ne change pas de ton, mais quelque peu de thématique. Mais avant tout, on commence par nous montrer une nouvelle incohérence dans l’administration de l’armée. Kocher est suspendu pour ce qu’a fait Captain America, tandis que ce dernier s’en sort sans problème.

Après cela, on va plus se concentrer sur la vie à Bagdad, les choix militaires une fois de plus assez douteux et l’incompréhension des Marines. Toute cette partie est assez fidèle au livre, avec, comme dans les précédents épisodes, une certaine insistance sur certains points qui n’était pas forcément nécessaire, mais qui permet de mettre en avant la psychologie des Marines. On passe d’ailleurs plus de temps avec eux, enfin, dans leurs moments de détente, là où ils se découvrent et sortent de leur carapace. Il faut dire que c’est terminé pour eux, 21 jours à ne presque pas dormir, à ne pas pouvoir se laver, à devoir rationner sa nourriture et à affronter des situations pour lesquelles ils n’étaient pas entrainés, ni préparés.

Cette ultime partie donnera un peu plus de place à « reporter » joué par Lee Tergesen. Ce dernier n’aura pas vraiment été présent, alors que nous suivons l’histoire qui a été racontée de son point de vue. Les choix artistiques ont donc limité son implication dans l’aventure, transformant certains de ses entretiens avec les soldats en des scènes pas toujours des plus réussies, mais donnant quand même le change. Ici, il a le droit à un entretien avec Ferrando qui lui explique la situation avec Captain America, un éclairage de plus sur les problèmes de First Recon.

Je ne vais pas plus m’étaler sur cette fin. On y retrouve tout ce qui fait les forces et les faiblesses de la mini-série. Son propos pertinent, sa mise en image réaliste, son honnêteté, mais aussi son rythme qui aura surement arrêté plus d’un téléspectateur.

Pour finir, je vais apporter l’épilogue de cette histoire, qui ne sera peut-être pas tout à fait à jour, je n’ai pas plus d’infos de toute façon. Après cette mission, Colbert fut décoré et est entré dans un programme d’échange avec l’armée britannique. Quand son engagement s’est terminé, Person s’est installé à Kansas City pour poursuivre sa carrière de rock star. Il a pris un travail à l’accueil dans un club de fitness. Fick a été promu capitaine et quitta l’armée quelque temps plus tard pour obtenir un diplôme en commerce et relation étrangère à Harvard. Patterson partit lui aussi pour suivre des études. Il est allé à l’université de Washington pour suivre un cursus dans l’ingénierie environnementale. Doc Bryan quitta First Recon et a été recruté dans une unité spéciale pour accomplir des missions secrètes. Trombley a fini son entrainement et est devenu un membre officiel de First Recon. À la fin de son engagement, il comptait s’enrôler dans la police de Los Angeles. Captain America fut promu. Aux dernières nouvelles, Kocher a travaillé sur Generation Kill en tant que conseillé et a fait l’entrainement des acteurs. Rudy Reyes a joué son propre rôle dans la série. (Ses infos viennent du livre qui fut publié il y a 4 ans.)

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Re: Generation Kill

Message  Elwing le Ven 5 Sep - 12:13

Diffusion prévue pour la france sur la chaîne NT1 à la rentrée 2009

http://www.tv-grandes-chaines.fr/contenu_editorial/pages/toute-la-tele/800-nt1-a-achete-deux-series-a-hbo

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Re: Generation Kill

Message  Elwing le Lun 8 Sep - 10:42

Diffusion en France sur le bouquet orange en novembre (mais en quelle langue)

http://www.tvchronik.com/2008/04/08/les-futures-series-de-hbo-sur-orange/

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Re: Generation Kill

Message  Elwing le Sam 15 Nov - 13:30

La série débarque en france (et en VF bien sur) mardi 18 Novembre sur la chaine orange cinémix.

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