Mass' Cuillère de Dean


Nombre de messages: 54 Age: 18 Frère Préféré: J'aime bien les deux, je préfére Dean et sa répartie :p Date d'inscription: 13/07/2010
 | Sujet: J'écris donc je suis. Mass' Things Mer 14 Juil - 14:21 | |
| Bon, je me lance ! Voilà, 'est ma première fic de Supernatural,ça se passe à la fin de la saison 3 quand Dean doit aller en enfer. J'ai changé les choses et j'ai imaginé ma propre fin :D J'espère que vous allez aimer, et surtout si vous avez des critiques je suis là pour les prendre :p ____________________________________ Bienvenu en Enfer, Dean Winchester.| Spoiler: | | | C’était mon dernier jour sur terre. Du moins, en tant que vivant. J’ai échangé ma vie contre celle de mon frère, qui ne l’aurait pas fait ? Sam, mon frère avait reçu un coup de couteau il y a un peu moins d’un an par un fanatique de Satan. Je ne pouvais pas supporter de vivre sans Sam, nous avons grandit ensemble et avons fait beaucoup de choses, c’était simplement impossible de vivre sans lui, c’était un peu un de mes deux poumons, on sait vivre sans, mais on a toujours mal quand on respire. Alors j’ai invoqué un démon pour passer un accord. La vie de mon frère contre la mienne. Après négociation elle accepta (Oui, c’était une femme-démon. Diaboliquement bonne) - Un an, c’est tout de que je peux te laisser, après ça, il te faudra prendre la place de Sam, aux enfers. Les enfers… Sam et moi chassons démons, sorciers, et autres créatures merdiques de ce monde, notre père faisait très bien cela, mais il a été tué par un de ces démons, lui aussi. Je dis lui aussi parce que notre mère fut tué par ces saloperies. Je devais quand même aller en enfer mais j’avais très peur. C’est comme si on m’envoyait dans une prison où j’ai envoyé la moitié des détenus. Je pense que je n’allais pas très bien être accueilli mais je n’avais pas d’autre choix, donc j’ai accepté le pacte avec l’autre débile et sa grosse paire. Sam n’a pas vraiment aimé cet accord que j’ai passé, mais ça a la limite, on s’en fou.
Knoc, knoc, knoc, Who’s there ? Me, I kill you. Moi voilà donc a quelque minute de ma fin. Tout allait finir, ou tout allait commencer. J’ai quelque idée sur ce qu’est l’enfer… Un tas de flammes remplit de désespoir et tristesse ou encore moi dans le noir eternel, seul à tout jamais sans jamais que cela ne puisse finir… J’étais là, assis sur ce bon vieux divan avec Sam et mon petit verre d’alcool. - Dean j’aimerai que tu saches que… - Non Sam, pas de discours de nunuche qui fait pleurer. Mon maquillage n’est pas waterproof. - Espèce de travelot… - Qui s’épile les sourcils ? J’ai vu ce que tu fais dans la salle de bain… Knoc, knoc, knoc … - Bonsoir Dean. - Déjà ? - Toutes les bonnes choses ont une fin. Fini ton verre veux-tu ? Il avait un long imperméable couleur peau, un petit chapeau noir qui cachait la moitié de son visage, malgré cela on pouvait voir la couleur de ses yeux. Un jaune, or comme rien d’autre. Je finissais mon verre d’une seule traite, je regardais Sam une dernière fois, comme toute la pièce et ce qui m’entourait, je voulais faire un espèce d’adieu… - Prêt Dean ? - Non… - C’est ce qu’on dit tout le temps. Il claqua des doigts et tout s’éteignit. Me voilà plongé dans le noir absolu. Welcome to Hell. Non, je ne voyais pas de lumière, c’était juste ‘un peu moins de noir’ le noir était moins foncé. J’avais retrouvé la sensation de mon corps, je retrouvais ainsi la sensation de bouger et du toucher. Mais pas trop, je remarqua vie que j’étais coincé dans un espèce de cube allongé… Parallélépipède rectangle pour les connaisseurs. Ça avait l’odeur et le toucher du bois, j’ai vite conclut que c’était du bois… mais pas que. J’étais enterré. Vivant en plus. Le bois était pourri et vieux comme le monde, j’étais parvenu à le rompre et a sortir de mon cercueil. J’avais peur de sortir, qu’allais-je retrouvé ? Des milliers de cercueils les uns a la suite des autres dans le brasier éternel ? Ou encore le noir infini ? C’était une foret. Voilà où j’étais enterré. Une foret… Rien de très spécial, une foret, des arbres, des lapins, des papillons, et même de la civilisation. J’avais sur moi les mêmes affaires, je sortais alors mon portable pour téléphoner à Sam : Sans succès, je n’avais aucun réseau. Je me lançais alors à la recherche de quelque chose ou de quelqu’un. Je tombai alors sur une vieille échoppe toute pourrie. Je rentrais avec le ventre noué parce que j’avais peur… et atrocement faim. La petite clochette danse et chante, je venais de rentrer dans le magasin. - Bonjour jeune homme ! - Bon...jour… La singularité de l’enfer faisait quand même assez peur. J’étais seul dans son échoppe, je fis un tour prit une bière, un sandwich, une autre bière et le plus important Nichon News un magazine porno qui marient majestueusement les infos et le porno, je suis fan. Je payais et le vieil homme me disait au revoir et c’était tout. Rien d’autre. Une fois dehors j’avais pu voir un panneau indiquant Illinois 7 miles… Je n’avais donc en fait, pas bougé… J’étais dans l’Illinois avant que tout commence ou que tout finisse, ça dépend comme on voit les choses. La maison de Sam n’est pas loin, je décidais d’aller à pied, j’étais en route pour une heure de marche mais avec mon Nichon News le temps allait accélérer.
Knoc, knoc, knoc, Who’s there ? Your brother ! J’attendais devant la porte et que la force de frapper vienne a moi. J’avais peur de ce qui se trouvait derrière la porte… Personne ? Moi ? Toute les possibilités étaient a prendre au sérieux, je me lançais. - Sam ? Personne ne répondait à mon appel, quelque chose en moi me poussait a insister. - Sam !? La maison demeurait vide. Je faisais demi-tour, j’avais besoin de retrouver le contact avec les gens, je me dirigeais alors vers le bar du coin assez reconnu pour ses jolies serveuses. Rien que le nom du bar était génial : 7th Heaven. - Une bière.
Why did you have two beers? Because I have two hands. Durant mon séjour en enfer (si j’y suis allé) la bière m’avait manqué, ça faisait longtemps d’ailleurs. Cody, le patron n’était pas là, d’habitude on en boit une ensemble, ça me fait plaisir, c’est un chouette gars. Cette fois c’était un nouveau je pense, il était un peu maladroit, ma bière avait plus de mousse qu’autre chose. Du coin de l’œil j’apercevais Bobby, c’était le meilleur ami de papa, c’est un chasseur lui aussi. Je reviens de l’enfer et… rien n’avait changé ? - Bobby ! - … - Tu peux m’embrasser ! - Qui es-tu ? Je baissais les bras. Bobby m’aurait-il oublié ? Non, impossible. Il a surement un peu trop bu, comme d’habitude. C’est comme un deuxième père pour moi… Non, il ne pouvait pas m’oublier. - Bobby c’est moi… Dean. - Dean ? Non, je connais pas, laisse moi tranquille maintenant. - Mais Bobby ! Il s’est levé comme un félin de sa chaise et a sorti une mini lame de sa manche en me regardant droit dans les yeux une dernière fois il me disait - Je ne connais pas … de Dean. Ce Bobby là me faisait peur. Il avait des yeux sombres et une voix plus dure, il était agressif… Je ne le reconnaissais plus. Comment abandonner ? - Tu as une sœur et deux frères, ta femme a été tuée par le démon aux yeux jaunes, c’est a ce moment que tu as rencontré papa, il t’a aidé et expliquer tout ce que tu sais sur les démons. Quand on était petit, Sam et moi aimions tirer sur ta barbe… Bobby, souviens toi… - John n’avait qu’un seul fils : Sam. Tu me racontes des histoires va t’en. Non, il se fichait de moi là, ce n’était pas possible autrement. Il délirait. Bobby retrouva le sourire et se retourna vers l’entrée, Sam venait d’arriver. - Sam te voilà enfin… Tu connais un Dean ? Sam était avec Sarah, sa fiancée… Mais dans mon monde, enfin celui avant l’enfer, elle se faite tuée par le démon… - Sam, je t’en prie, dis-moi que tu me reconnais… C’est moi, Dean ! Ton grand frère… - Mon frère ? Ha non, ça je ne crois pas et puis… Dean ? Non, ca me dit rien désolé. Il t’ennuie Bobby ? - Juste un peu lourd, mais ne t’en fait pas Sam. - Non...Non… NON ! Je me retournais en courant en attirant les regards de tout le monde, j’en reversais ma bière, preuve que quelque chose de bizarre se passait. Je faisais quelques cents mètres plus loin et je m’installai sur un vieux banc moisi par le temps et l’usure, histoire de penser à ce qui se passe. - Alors Dean, l’Enfer ? Le démon aux yeux jaunes venait d’apparaitre. - L’enfer ? Je n’en ai aucun souvenir. - … Hahaha ! - Quel rire diabolique dis-moi ? - Merci. Dean, Dean, Dean… Serais-tu si con ? - Enlève-moi ce sourire et dis-moi ce que tu as fait à Sam et Bobby ! Où j’te fous mon magazine porno dans le cul ! - Sam et Bobby ? Mais je ne leurs ai rien fait. Tout est relatif Dean. Tout. Si tu trouves que quelque chose a changé et que ce n’est pas eux… Qui est-ce qui cloche ? - … Moi ? - Bingo ! Bravo, tu as gagné ton séjour en enfer. - Ils m’ont oublié alors ? - Pas vraiment non, c’est un peu mieux que ça. Tu n’as jamais existé Dean. Le démon aux yeux jaunes qui a détruit ton enfance ainsi que celui de toute ta famille, alias moi, n’existe pas. Ici, les démons, anges, fantômes, djinns ect… n’existent pas. Tout comme toi. Tu n’es plus rien. Tu n’existes plus. Bienvenue en enfer Dean Winchester.
Nous Vivons entre le paradis et l’enfer, par moment nous faisons un petit détour en enfer, des fois un petit détour au paradis, mais rien ne dure. Tout est éphémère. Alors profiter de l’instant présent, c’est tout ce que j‘ai à vous dire. On ne sait jamais de quoi seront fait les jours de demain : Enfer ? Paradis ? Ne vous contentez pas de vivre bêtement : Profiter.
Inspiré de la série Supernatual, Massimo Carrese, 20 mai 2010 – 21:15. |
____________________________________ And What's After ?
| Spoiler: | | | Et il y a quoi après ? J’ai 18 ans, je viens enfin de mettre mes deux pieds en rhéto après que tout le monde soit parti, mais ça ce n’est qu’un détail. Ça va faire un an que je suis célibataire et 18 ans que je suis roux mais je le vis bien, regardez-moi : je souris tout le temps à tout le monde. Il est minuit 55 et je reviens d’une soirée à La Louvière, comme toute les autres elles sont insipides et inodores. Les même personnes au même endroit, le gout ‘répétition’ me revient en bouche. C’est ça que je n’aime pas, les répétitions et la monotonie. Pour passer le temps je sors, je bois, j’écris, je chante, je me lave, je fais caca, je ris, je pleure, je danse encore et encore.
Je ne savais pas qu’à 25 ans tout commençait réellement. Les vraies sorties, plus celle de la Louvière avec leurs pucelles. Place aux vraies sorties avec la vrai gente féminine, pas celle de 14 ans qui fume une cigarette pour dire : OMG je suis trop une dingue, regarde besta je fume une cigarette, oh jsuis trop pétée quoi ! Ce qui est marrant avec ce genre de fille c’est que j’arrive à voir les fautes d’orthographe quand elles parlent si ce n’est pas magique ça ? Et puis, il n’y a plus ce problème de voiture : comment renter comment partir ? La question est plutôt avec qui partir.
Bah et puis à 37 ans, tout se tasse. Les sorties se raréfient parce que tu as officiellement une copine sérieuse, pas un truc qui dure un an ou deux, je parle du truc de fou qui pense même à s’engager et tout. Les soirées commencent à devenir exceptionnelles comme les gens avec qui tu sors. Plus personne ne sort à 37 ans. Faut garder le gosse, on travaille la nuit, les excuses se multiplient, pas comme les filles qui te font un clin d’œil le vendredi soir. L’amusement répond avec un ‘ oui peut être je ne sais pas, faut voir avec ma femme.’ Ça veut dire en gros : non. On perd peu à peu le gout de l’alcool et l’ambiance des soirées. Boire une bière avec un ami devient presque rare…
De toute façon à 52 ans on meurt bientôt. Qu’est ce qu’il se passe à 52 ans ? Rien. Faut aller dans des magasins super loin pour acheter des trucs super chers pour la maison avec sa femme bien sur, encore et toujours. Femme d’ailleurs qui commence à faire bien bien chier, d’ailleurs, on a perdu le gout de l’amour, et c’est vraiment triste ça. On vit avec une femme qu’on a côtoyée depuis très longtemps et a force, l’amour s’est transformé en convention, la conviction, elle a disparue. On vit pour travailler et on travaille pour vivre, l’un ne va pas sans l’autre… tout un a bête gout : la bouffe, les sorties, le travail, l’amour… tout… tout est devenu superflu. On ne vit plus, on survit.
Et à la fin, 80 ans, qu’est ce qu’il reste ? Plus rien. Avec la super chance de vieux qu’on a peut être qu’un de nos meilleurs amis est mort et on ne le sait même pas, je trouve ça horrible. On est sur sa chaise a regarder la télé, oui regarder seulement, parce qu’a notre âge on entend plus très bien, on répète tout le temps : quoi, j’ai pas compris ? Et puis une fois vieux, on change. On devient jaloux. Jaloux des jeunes vivants. On devient un peu schizophrène aussi, la mort se rapproche, la frontière Réalité / imaginaire disparait peu à peu. On se prend pour le héros de notre enfance... Je suis Génésis Hahaha ! –Si le monde veut ma destruction, Il tombera avec moi ! … -Gérard ta pilule ! –Oui chérie…
Enfin, ça c’est le plan B hein. Il reste encore notre vie a mener.
Mass' C. 2h14
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____________________________________ Jour 0 - Au moment que tout n'était que début.
| Spoiler: | | | Le début de toute choses est importante et on n'en a jamais vraiment l'impression, mais quand on y regarde de plus près, c'est le plus important. On ne bâtit rien sur rien. Le début de tout est important, le premier jour de travail, la première fois qu'on croise le regard de sa future, les premières cellules de notre ère et j'en passe. Et puis, au moindre commencement, s'abat sur nous quelque chose d'énorme et omniprésent et à la fois transparent et invisible : Le destin. C'est alors qu'on perd le contrôle de notre vie, c'est lui qui la contrôle.
Il l'a contrôle oui, parce que nous sommes faibles. Nous sommes en proies face au destin, nous avons peur de lui, c'est pour cela qu'il nous aime, nous sommes des victimes idéales. Il se contente de dire : Non, tu n'auras pas cette fille (ou ce gars, parce que oui ça marche aussi pour la race féminine) et nous abandonnons, lâchement. Non, tu ne seras jamais écrivain, Non tu n'écriras jamais mieux, Non, non !
Vient le jour où tu y réfléchi au destin. On n'a pas de preuve de la réelle existence du destin, nous faisons que des suppositions « Oui c'est vrai, ca peut bien marcher comme ça ». J'étais le premier fan de cette phrase, c'est grâce à cette ligne qu'on peut cacher nos propres échecs. Pas par rapport aux autres, mais par rapport à soi-même. Et paf, on réfléchit... Et puis, si le destin n'existe pas ? Nous serions nos propres maitres, artiste de nos échecs et bâtisseurs de nos vies. Ça sonne directement plus joli, je vous l'accorde. Qu'on se le dise, ici ou ailleurs rien n'est gagner, faudra se battre pour l'avoir, on ne gagnera jamais rien en claquant des doigts, qu'on soit Jimmy Hendrix, Mickeal Jackson, Le fils du plombier ou Barack Obama. On va en chier les gars tant qu'on est ici, et ca c'est beau. Sans personne qui nous contrôle, pas le destin qui nous guète ou nous rattrape, non, c'est fini tout ça, le destin n'existe pas, il n'existe plus.
Je sais que je n'écris pas des textes parfais et d'une logique indéniable, mais ça m'empêchera pas d'écrire, oh non. C'est en forgeant qu'on devient forgeron. Là je forge et sculpte ma plume, celle qui va écrire ma vie future. 13 :33
- It isn't a bit like trying to catch a hurricane with a butterfly net ? - Oh no, it will be harder |
Dernière édition par Mass' le Lun 19 Juil - 13:25, édité 3 fois |
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